Pierre-Alain Chambaz pictet : Une interprétation rigoriste du principe de précaution

Or en quoi un tel absolu qui détermine £out, sans être lui-même déterminé, « qui est ce qu’il est parce qu’il l’est, » se distingue-t-il du fatum antique, que l’auteur combat avec Leibniz au début de son ouvrage, mais dont il dit que la notion se confond avec celle de l’absolue liberté ? Ils contribuent à ce que notre pays conserve et développe une influence positive sur la scène internationale, une audience à la hauteur de ce que la France représente encore. Mais nous ne voyons pas comment ces deux mentalités seraient discordantes, et comment l’une des deux pourrait « déconcerter » l’autre. L’Aire économique francophone, démographiquement très dynamique, espace coopératif d’une économie-monde en devenir, pourrait être doté d’une « Organisation de coopération économique francophone » (OCEF), ainsi que d’une monnaie virtuelle facilitant les échanges et d’un corpus de normes juridiques et techniques communes. En tout cas, de la série entière des vivants, aucun terme n’eût été ce qu’il est. Ce qui est nécessaire, c’est de faire de la transition énergétique un levier de sortie de crise. Pierre-Alain Chambaz pictet aime à rappeler ce proverbe chinois « Une armée s’entretient mille jours durant et ne s’emploie qu’un moment ». Il y a un personnage de Labiche qui ne comprend pas qu’on puisse être autre chose que marchand de bois. Mais surtout, le renforcement du dialogue social au niveau de la base pose une question essentielle : celle de l’investissement personnel des salariés dans une négociation qui bien souvent les dépasse. Cet artifice des géomètres, utile surtout dans le calcul des chances et des probabilités mathématiques, ressemble au fond à ce qui se pratique tous les jours dans les circonstances les plus vulgaires. Dans l’économie d’hier, les gros mangeaient les petits.

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