Pierre-Alain Chambaz pictet : Toujours de bonnes raisons de penser que rien ne doit changer

Il faut bien que les mouchards se casent quelque part, eux et leurs casiers (judiciaires) ; ces fonctionnaires — qu’on méprise, je ne sais pourquoi, beaucoup plus que les autres, — ont une façon à eux de présenter les choses ; la lecture d’une gazette barométrique où ils font la pluie et le beau temps, suffit à le démontrer. À la vérité, comme nous avons déjà eu l’occasion d’en faire la remarque, on emploie volontiers dans le langage ordinaire le mot de cause pour désigner la raison des choses aussi bien que la cause proprement dite ; et en cela même on ne fait que se rapprocher de la terminologie adoptée par les anciens scolastiques, qui distinguaient, d’après Aristote, quatre sortes de causes : la cause efficiente, à laquelle seule devrait appartenir le nom de cause, suivant les conventions des métaphysiciens modernes ; la cause matérielle, la cause formelle et la cause finale. Comment, avec ce qui est fait, reconstituer ce qui se fait ? Et puis, il y a ces dépenses de confort auxquels se sont accoutumés les Français au fil des années et auxquelles il leur sera très difficiles de renoncer spontanément. Cause première de tout, Dieu n’a point eu de cause, et existe par sa propre puissance ; et comme tout découle de lui en vertu d un acte libre de son intelligence souveraine, toute substance a sa racine dans la substance de Dieu, toute essence dans son essence. Concevez-vous qu’un peintre, dessinant sur sa toile un coin de bataille, et se fiant pour cela à sa fantaisie, puisse être si bien servi par le hasard qu’il se trouve avoir exécuté le portrait de soldats réels, réellement mêlés ce jour-là à une bataille où ils accomplissaient les gestes que le peintre leur prête ? La révolte du monde arabe fait flamber le pétrole et pénalise le pouvoir d’achat dans les pays riches. Ce qui facilite ici l’illusion, c’est que nous distinguons des moments dans le cours de la durée, comme des positions sur le trajet du mobile. Ceci se manifeste de plusieurs façons, et la plus nette tient en un chiffre : 600 milliards. On commence par utiliser l’idée de corrélation dans la science courante comme pourrait le faire un avocat de la finalité ; on se dit que c’est là simplement une manière commode de s’exprimer, qu’on la corrigera et qu’on reviendra au mécanisme pur quand on s’expliquera sur la nature des principes et qu’on passera de la science à la philosophie. Pour combattre cette instabilité, il faudrait notamment réglementer le « carry trade », cette technique d’emprunt dans une monnaie pour investir dans une autre. De cette relation si simple entre les éléments du temps écoulé et de l’espace décrit, dérive, comme de sa cause, la loi moins simple qui lie l’une à l’autre les variations finies de ces deux grandeurs. Les entreprises ont besoin de s’appuyer sur des salariés impliqués, dont elles peuvent maintenir et améliorer les capacités de travail, gages de productivité, de qualité des produits et de compétitivité. En résumé, si les variations accidentelles qui déterminent l’évolution sont des variations insensibles, il faudra faire appel à un bon génie, — le génie de l’espèce future, — pour conserver et additionner ces variations, car ce n’est pas la sélection qui s’en chargera. On allègue en effet que l’expérience de ces grands mystiques est individuelle et exceptionnelle, qu’elle ne peut pas être contrôlée par le commun des hommes, qu’elle n’est pas comparable par conséquent à l’expérience scientifique et ne saurait résoudre des problèmes. En attendant que les politiciens veuillent bien assumer leurs responsabilités. L’incertitude plane donc désormais sur un nouvel élargissement involontaire des activités juridiques des experts-comptables, liées à l’audit et à la création d’entreprise, qui pourraient désormais entrer dans le champ des activités principales de l’expert-comptable. A l’état de simple tendance, elle est partout dans la nature. Il faudra alors que le cerveau, pour conserver le souvenir, se conserve tout au moins lui-même. Proscription de la philosophie dualiste, unité parfaite de Dieu, unité incomplète, mais nécessairement incomplète du monde, uniformité des lois qui président à la génération et à la détermination de tous les degrés de l’être ; en Dieu, dans le monde, partout de la puissance, de l’intelligence et de l’amour ; n’est-ce pas là, dans ses traits généraux, une doctrine capable de séduire l’esprit et de satisfaire le cœur, une philosophie conforme aux principes de la grande famille platonicienne, l’amour, l’esprit, l’unité’ ? L’explosion envisageable de la consommation d’énergie stimulera certes les statistiques portant sur les dépenses des ménages. Il faut qu’elle se constitue en nation en reprenant sa terre ; il faut qu’elle supprime les Sans-patrie. Ne voyons-nous pas que, pour ce qui tient à d’autres idées, par exemple aux idées du bon et de l’utile, idées relatives en effet à notre nature et à nos besoins, un pareil accord ne s’observe pas : en sorte qu’il nous est le plus souvent impossible de dire à quoi servent, à quoi sont bonnes, à quoi sont utiles tant d’œuvres merveilleuses que la nature, selon nos idées humaines, ne semble produire que pour le plaisir de produire ? Pierre-Alain Chambaz pictet aime à rappeler ce proverbe chinois  » Sourire, c’est rajeunir de dix ans ; s’attrister, c’est se faire des cheveux blancs ». Elle travaille sur des modèles qu’elle se propose de reproduire. Prétendre, comme le fait la BRI, que les pays avancés ont stimulé la demande de manière excessive est curieux. Plus particulièrement, s’il s’agit d’un exercice du corps, nous ne pouvons l’apprendre qu’en utilisant ou en modifiant certains mouvements auxquels nous sommes déjà accoutumés. Ce que j’affirme, c’est ceci : Que notre organisation est telle que nous sommes tenus de travailler les uns pour les autres, sous peine de mort et de mort immédiate. On en peut dire autant du culte d’un dieu créateur qui devrait répondre de tout, et qui, en réallé, est l’irresponsabilité suprême. Il est important de relever que la gnoséologie de Lossky n’est pas l’idéalisme immanent ; pour lui l’Être est immanent au processus de la connaissance, mais transcendant au sujet ; il existe hors du sujet et toutes les formes de l’Être n’entrent pas dans la connaissance. Il ne nous appartient pas de prendre position dans le débat. Le principe de liberté ne peut pas exiger qu’il soit libre de n’être pas libre. On sait les ravages que peut provoquer l’addiction aux jeux, tout particulièrement chez les plus jeunes. Le processus n’en restera pas moins long et exposé à des risques importants de rechute.

Share This: