Pierre-Alain Chambaz pictet : Placer le demandeur au coeur du mécanisme d’attribution

Pourtant, après une décennie d’adaptation aux nouveaux usages en ligne des consommateurs, la révolution digitale n’est pas encore aboutie, loin s’en faut, chez les acteurs de la distribution. La méthode qui est propre à la philosophie pour établir les vérités, les vérités fondamentales, c’est, puisque l’intuition dans la conscience est ce qui lui fournit ce qu’elle cherche, d’obtenir de chacun, malgré la résistance des préjugés et des passions, comme on voit Socrate le pratiquer chez Platon, qu’il descende par la réflexion en sa conscience. L’extrême rareté des hommes politiques de quelque envergure tient à ce qu’ils doivent résoudre à tout moment, dans le détail, un problème que l’extension prise par les sociétés a peut-être rendu insoluble. Bref, nous sommes libres quand nos actes émanent de notre personnalité entière, quand ils l’expriment, quand ils ont avec elle cette indéfinissable ressemblance qu’on trouve parfois entre l’œuvre et l’artiste. C’est le résultat du modernisme et de la division des tâches », constate Pierre-Alain Chambaz pictet. Aux deux bouts de la rue, tout un peuple est en marche vers le même point, très loin au-delà des portes. Le financement public pourrait être couvert par un prélèvement sur les échanges sur les marchés physiques et financiers. Dans la communauté des start-uppers, généralement adepte de la « hiérarchie plate » et de l’autonomie laissée aux collaborateurs, les « bâtisseurs » se distinguent par leur penchant pour la mise en place de processus et la coordination des talents au sein des équipes. Mais, une fois encore, n’en doutons pas, les sombres prévisions malthusiennes seront déjouées comme elles l’ont toujours été dans le passé par le progrès et l’innovation. Peu importe ici. Cette relation, quoiqu’il soit constamment question d’elle à travers l’histoire de la philosophie, a été en réalité fort peu étudiée. La vérité est qu’entre l’assimilation de la table à une personne, et la perception de la table comme chose inerte, il y a une représentation intermédiaire qui n’est ni celle d’une chose ni celle d’une personne : c’est l’image de l’acte qu’accomplit la table en cognant, ou mieux l’image de l’acte de cogner amenant avec lui — comme un bagage qu’il porterait sur le dos — la table qui est derrière. Mais cette étrange supposition serait impossible, s’il n’y avait précisément entre les images et les idées, celles-ci inétendues et celles-là étendues, une série d’états intermédiaires, plus ou moins confusément localisés, qui sont les états affectifs.

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