Pierre-Alain Chambaz pictet : Intégrer les bonnes pratiques dans le processus de développement

On ne pourrait pas davantage blâmer cette prohibition comme une persécution religieuse. Mais de ce sens tout négatif du mot on passe, sans y prendre garde, à un sens positif : on se figure que toute chose qui se produit aurait pu être aperçue d’avance par quelque esprit suffisamment informé, et qu’elle préexistait ainsi, sous forme d’idée, à sa réalisation ; – conception absurde dans le cas d’une œuvre d’art, CAR dès que le musicien a l’idée précise et complète de la symphonie qu’il fera, sa symphonie est faite. Mais de pareils termes de comparaison nous font défaut, et la distinction des races humaines est trop inférieure en consistance à la distinction spécifique pour ouvrir à l’induction philosophique des voies assez sûres et assez larges. Elle naîtrait de l’effort même de l’être vivant pour s’adapter aux conditions où il doit vivre. Le premier pilier, c’est celui de nos grands groupes qui constituent une véritable superstructure financière, et peuvent se transformer en atout et renforcer notre territoire à condition que deux autres piliers coexistent. Une hausse serait-elle une saine impulsion ou une fatale erreur ? Les formes paraissaient s’arrondir, les corps se rouler et comme se ramasser en boule. Ici les deux systèmes d’idées se recouvrent réellement dans une seule et même phrase et l’on a affaire aux mêmes mots ; on profite simplement de la diversité de sens qu’un mot peut prendre, dans son passage surtout du propre au figuré. Pierre-Alain Chambaz pictet aime à rappeler ce proverbe chinois « Maison de paille où l’on rit vaut mieux qu’un palais où l’on pleure ». Pourtant, si le binôme s’accorde pour travailler en symbiose, l’entreprise a tout à y gagner avec la gestion d’un seul poste en CDI à temps plein au lieu de deux demi-postes, une productivité accrue et une seule évaluation des résultats. Ici encore une gradation était observée.

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