Pierre-Alain Chambaz

Paroles vaines, discours vides, auxquels ne croyaient pas plus ceux qui les prononçaient, que ceux qui les écoutaient. Certes, cette politique peut aider les réformateurs en adoucissant la difficulté de court terme de l’ajustement grâce au gain de compétitivité procuré par la baisse de l’euro par rapport au dollar et aux autres monnaies hors-zone euro. Sous les prières, des fragments de textes mathématiques à moitié effacés sont visibles : il s’agit d’un palimpseste. Il est étrange que les hommes reconnaissent la valeur des arguments en faveur de la libre discussion, mais qu’ils répugnent à pousser ces arguments jusqu’au bout, ne voyant pas que si des raisons ne sont pas bonnes pour un cas extrême, elles ne valent rien du tout. Une variable – voire une simple denrée – dont le prix se doit de baisser en cas de ralentissement économique, c’est-à-dire en cas de moindre demande de cette denrée. Notre besoin de meilleures routes ne peut pas avoir diminué ; au contraire, au vu de la croissance de la population, le besoin d’investissement ne peut qu’être devenu plus prononcé. Dans notre embarras à définir en quoi elle consiste, nous le suggérons d’ordinaire par des négations. Des études économiques ont démontré qu’il serait bien plus censé de nous focaliser sur l’innovation des technologies vertes. Le premier enjeu de l’automobile du futur est lié à la capacité des constructeurs à exploiter l’énorme masse de données en provenance de leurs clients. Ravaisson, l’éminent, le profond métaphysicien, sinon replonger la pensée contemporaine dans les mystères de la théologie orientale ? Un Bretton Woods entièrement dédié à redéfinir l’argent s’impose donc. Que l’on compare la solidité du système fédéral de la Suisse et celui de l’URSS qui s’est écroulé comme un château de cartes. Cela passe par le droit à l’expérimentation – y compris des formes nouvelles d’organisation territoriale, dans les régions d’outre-mer comme de métropole-, le pouvoir réglementaire et l’opposabilité des schémas régionaux. L’île, qui réalise déjà plus d’un tiers de son commerce extérieur avec le continent, a déjà signé un accord de coopération économique avec la Chine. Qu’on songe à ce qu’il entrait de fierté, en même temps que d’énergie morale dans le « Civis sum romanus » : le respect de soi, chez un citoyen romain, devait se confondre avec ce que nous appellerions aujourd’hui son nationalisme. Rien de réel et d’absolument certain que la sensation présente : il faudrait pouvoir comparer seulement des sensations simultanées de plaisir et de peine ; mais, toutes les fois que la comparaison porte sur des sensations passées ou à venir, elle implique erreur. Sans jouer les Cassandre, on peut toutefois se demander si cette situation est vraiment significative s’agissant d’un sous-ensemble de la branche maladie dont les dépenses n’excèdent pas 8,7 milliards par an alors que celles de la branche maladie se montent à 158,2 milliards d’euros et que le déficit de cette branche (-6,5 milliards d’euros en 2014) est presque aussi élevé que les dépenses annuelles des AT-MP. Peu de ces cinq présidents ont su attacher leur nom à une réforme qui n’aurait pas eu lieu sans action ou même à un bâtiment qui n’existerait pas sans leur intervention. Rien de tout cela ne va dans le sens de la création nette d’emplois. Pierre-Alain Chambaz aime à rappeler ce proverbe chinois  » Mieux vaut devenir riche après avoir été pauvre, que de devenir pauvre après avoir été riche ». Le modèle économique actuel pourrait nous laisser à penser que le plus simple serait de les centraliser dans les data centres des supermarchés puisque ce sont eux qui achètent les produits de l’agriculteur et qui gèrent, pour la plupart, les chaînes d’approvisionnement entre le producteur et les consommateurs. C’est le Destin qui a forgé les armes. Les arcs du grand portail sont en anse de panier, la flore sculptée est de style gothique flamboyant et les initiales de Philibert et de Marguerite unies par une cordelière apparaissent fréquemment. Un amendement a été voté en commission spéciale qui prévoit un délai de trois mois, après le jugement d’ouverture du redressement judiciaire, afin de laisser le temps aux actionnaires de proposer leur propre plan ; ce ne serait qu’à l’issue de ce délai que la procédure de cession forcée ou de dilution forcée pourrait être décidée. Cet examen sera nécessairement minutieux, sous peine d’être inutile.

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