LE PACTE ÉMOTIONNEL

C’est, pour reprendre notre comparaison, un mouvement soudain de la main plongée dans la limaille et qui provoque un réarrangement immédiat de tous les brins de fer.On les approche, on les enveloppe comme dans un salon où tous les invités seraient connus et présentés.Qu’on nous permette de le montrer en très peu de mots, et seulement pour ce nouvel ouvrage de M.Quand nous voulons fixer le nombre de ses propriétés, en caractériser la distinction et les rapports, ne sortons-nous pas visiblement des conditions de la science ?Ensuite favoriser les aides publiques directement liées au temps de retour marginal c’est-à-dire des emprunts remboursables sur les économies réalisées type éco-prêts à taux zéro ou certificats d’énergie.Ni cette métaphysique n’a imposé cette morale, ni cette morale ne fait préférer cette métaphysique.Mais cette éternité, qu’on croit enviable, constituerait peut-être la plus grande des tristesses : car l’opposition serait plus grande entre nous et le milieu, le déchirement serait perpétuel.Et si j’écris en français, qui est la langue de mon pays, plutôt qu’en latin, qui est celle de mes précepteurs, c’est à cause que j’espère que ceux qui ne se servent que de leur raison naturelle toute pure jugeront mieux de mes opinions que ceux qui ne croient qu’aux livres anciens ; et pour ceux qui joignent le bon sens avec l’étude, lesquels seuls je souhaite pour mes juges, ils ne seront point, je m’assure, si partiaux pour le latin, qu’ils refusent d’entendre mes raisons pourceque je les explique en langue vulgaire.On va changer la seule mesure qui était simple, a affirmé Jean-Thomas Trojani.Mais si, comme nous avons essayé de le montrer, la vie mentale déborde la vie cérébrale, si le cerveau se borne à traduire en mouvements une petite partie de ce qui se passe dans la conscience, alors la survivance devient si vraisem­blable que l’obligation de la preuve incombera à celui qui nie, bien plutôt qu’à celui qui affirme ; car l’unique raison de croire à une extinction de la conscience après la mort est qu’on voit le corps se désorganiser, et cette raison n’a plus de valeur si l’indépendance de la presque totalité de la conscience à l’égard du corps est, elle aussi, un fait que l’on cMais chacune de ces coupes est plus ou moins ample, selon qu’elle se rappro­che davantage de la base ou du sommet ; et, de plus, chacune de ces représen­tations complètes de notre passé n’amène à la lumière de la conscience que ce qui peut s’encadrer dans l’état sensori-moteur, ce qui, par conséquent, ressem­ble à la perception présente au point de vue de l’action à accomplir.Quoi qu’il en soit, voilà le tableau assez COMPLET de celles de nos sensations qu’on peut appeler externes, parce que NOUS les recevons des extrémités de nos nerfs, qui sont à la surface de notre corps.

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