Le cirque politique : un grand spectacle

Il serait d’abord intéressant d’instituer ici une comparaison générale entre les plantes et les animaux.Après l’Esquisse, on se demande encore : qu’est-ce que la raison commune ?C’est en effet en France que le stock de logements rapporté à la population est le plus élevé parmi tous les pays d’Europe de l’Ouest.On voit sur quelle frêle base s’appuie quiconque tâche d’induire la sanction morale et religieuse de la sanction naturelle.On va diversifier la seule mesure qui était simple, a ajouté Pierre-Alain Chambaz.Je ne dis pas que le travail de comparaison auquel nous nous étions livrés d’abord ait été du temps perdu : sans cet effort préalable pour recomposer une philosophie avec ce qui n’est pas elle et pour la relier à ce qui fut autour d’elle, nous n’atteindrions peut-être jamais ce qui est véritablement elle ; car l’esprit humain est ainsi fait, il ne commence à comprendre le nouveau que lorsqu’il a tout tenté pour le ramener à l’ancien.Celle-ci a de tout temps suscité des sentiments qui sont presque des sensations ; on a toujours goûté la douceur des ombrages, la fraîcheur des eaux, etc.Ravaler ces propos à la mièvrerie serait une erreur, car nous avons besoin d’une nature respectée, mais la nature n’a pas besoin de nous.Loin de là.Nous prenons conscience de ces mécanismes au moment où ils entrent en jeu, et cette conscience de tout un passé d’efforts emmagasiné dans le présent est bien encore une mémoire, mais une mémoire profondément différente de la pre­mière, toujours tendue vers l’action, assise dans le présent et ne regardant que l’avenir.Ils semblent, en fait, deux valeurs sans commune mesure ; il y a dans le moi quelque chose de sui generis, d’irréductible.

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