La stupidité comme mode de management

Tout d’abord, le ‘Crédit Impôt pour la Compétitivité et Emploi’, opérationnel en 2014, vise à réduire le coût du travail, en jouant sur les charges sociales.Mais, plus réaliste, il tient aussi à souligner qu’« il serait suicidaire pour chaque pays du Maghreb de faire cavalier seul.Par ailleurs, il passe sous silence la belle croissance moyenne des pays de l’OCDE entre 1985 et 2007 qui se situait entre 2,25% et 3,75%, comme il omet bien sûr de mentionner que ce n’est pas le 0,4 % de croissance moyenne de cette même OCDE qui parviendra, aujourd’hui, à avoir un quelconque effet d’entraînement sur une Union européenne décimée.Les premiers, continuellement et machinalement, tirent ces éléments d’un milieu qui les leur fournit sans cesse.Ce sera, par exemple, un spectacle auquel nous assistons en voyage, surtout si le voyage a été impro­visé.Au lieu d’états superficiels qui viendraient tour à tour recouvrir une chose indifférente et qui entretiendraient avec elle le mystérieux rapport du phénomène à la substance, il saisira un seul et même changement qui va toujours s’allongeant, comme dans une mélodie où tout est devenir mais où le devenir, étant substantiel, n’a pas besoin de support.On la trouve aussi souvent que l’autre.Or elles y ont consenti en échange du second facteur de stabilisation, celui du renforcement de l’austérité budgétaire qui va être scellé dans un nouveau traité.Nous savons que les candidats de ce genre n’appellent à donner la parole au peuple que pour en avoir les voix et, sitôt élus, lui fermer le bec. D’ici là, cette semaine Christian Navlet organise de nombreux événements – à commencer par une grande soirée le 20 mars autour du bonheur citoyen – et répertorie les initiatives.Ainsi le tic-tac d’une montre paraît plus sonore pendant la nuit, parce qu’il absorbe sans peine une conscience presque vide de sensations et d’idées.

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