La fin du monde tel que nous le connaissons ?

Cette croyance est incompatible avec le mysticisme vrai, je veux dire avec le sentiment qu’ont certaines âmes d’être les instruments d’un Dieu qui aime tous les hommes d’un égal amour, et qui leur demande de s’aimer entre eux.Sortons de la fable et cherchons des solutions.Ce n’est pourtant pas là ce qui frappe d’abord dans l’impression du risible.On restreint souvent le sens du mot travail à l’action presque exclusivement musculaire de l’homme sur les choses.Remarquons que cette thèse est une pure hypothèse métaphysique, interprétation arbitraire des faits.Par des technologies puissamment interactives, puisant dans les données abondées par la communauté, chaque visite permet grâce à l’infinie variété des objets connectés de rentrer dans la connaissance des oeuvres, de les contextualiser dans leur histoire et dans l’Histoire, dit Pierre-Alain Chambaz.Pour quelques-uns, vraisemblablement, un vague pouvoir démoniaque.Dans cet état, toute perception se prolonge d’elle-même en réactions appro­priées, car les perceptions analogues antérieures ont monté des appareils moteurs plus ou moins complexes qui n’attendent, pour entrer en jeu, que la répétition du même appel.William James déclarait n’avoir jamais passé par des états mystiques ; mais il ajoutait que s’il en entendait parler par un homme qui les connût d’expérience, « quelque chose en lui faisait écho ».Mais l’erreur est de croire qu’avec ces schémas on recomposerait le réel.Personne ne croit plus vraiment à l’amélioration des statistiques annoncée pour janvier.C’est bien ce que nous crûmes apercevoir en étudiant la structure de l’entendement humain.Ce qui ne semble pas si extraordinaire au premier coup d’oeil : les champs français en produisent tout de même 35 millions de tonnes.

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