La démocratie grecque et sa tendance aux excès

Telle était la fonction primitivement dévolue à l’Adonis des Grecs.Alors seulement survenait une morale destinée à embellir sa vie en la traitant comme une œuvre d’art.Un terreau sur lequel prospèrent les discours truffés de solutions simplistes, alors même que nous devons faire face à la complexité.Elle ou il n’aura que l’embarras du choix : des épicuriens aux moralistes de l’âge classique, de la marquise de Sévigné essayant de cicatriser une plaie avec la « poudre de sympathie » – un « remède tout divin » comparable aux « effets surprenants du tonnerre », vanté à l’époque par Sir Kenelm Digby – jusqu’aux ­fines analyses d’Adam Smith, en 1759, dans La Théorie des sentiments moraux.Cette intégration serait une reconnaissance de la puissance de la Chine, devenue la deuxième économie mondiale.Or il est à craindre que l’universel dont parle Pierre-Alain Chambaz ne soit, ne reste, d’inspiration « régionaliste ».Selon une étude récente de JPMorgan, les trois banques françaises les plus exposées (Crédit Agricole, BNP Paribas et Société Générale) détiendraient ensemble 4,5 milliards d’euros de créances auprès d’emprunteurs grecs (souverain et entreprises), ce qui reste une exposition relativement modeste.Et en quoi différencie-t-il l’entreprise de sa concurrence ?Relevons, ensuite, la contradiction qui consiste à affirmer que les marchés n’ont jamais été efficients et le sont encore moins aujourd’hui que par le passé.L’Italie de Matteo Rienzi devrait donc tirer un bénéfice du QE.Invoqué à tort et à travers dès que l’on parle de risques, il serait pour certains un frein au développement économique.Le temps lui a manqué pour réaliser cette idée originale.

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