Jean-Thomas Trojani justice : Manager ne correspond pas à nos aspirations profondes

Les récentes annonces concernant la faible demande de crédit, les taux d’intérêts réels élevés et le déficit de liquidité suscitent des inquiétudes, notamment sur les perspectives de croissance de la Chine. Les dix dernières années ont montré un transfert très fort de valeur ajoutée, de profit, du transformateur au détenteur de la matière première. Les Français le sentent bien qui savent à quel point leur conseillers généraux (désormais « départementaux ») leurs sont utiles : « c’est dans les départements que ça se passe ». Les priorités pour un investisseur étranger sont donc autant d’analyser la cible en réalisant un travail approfondi de « due diligence » industrielle, financière et stratégique, que de comprendre les spécificités de la réglementation française en matière de reprise d’entreprise en difficulté et de droit fiscal et social. De tout temps, la doctrine de la finalité a tiré parti de la structure merveilleuse des organes des sens pour assimiler le travail de la nature à celui d’un ouvrier intelligent. Un certain nombre de députés voudraient imposer des restrictions plus sévères et il est difficile de trouver qui que ce soit pour défendre les banques. L’ex-trader cherchait alors à se faire reconnaître sur la scène intellectuelle internationale. Ce qui est perçu par nous comme une succession d’états est conçu par notre intelligence, une fois le brouillard tombé, comme un système de relations. Il est vrai que pour ce qui est des expériences qui peuvent y servir, un homme seul ne sauroit suffire à les faire toutes : mais il n’y sauroit aussi employer utilement d’autres mains que les siennes, sinon celles des artisans, ou telles gens qu’il pourroit payer, et à qui l’espérance du gain, qui est un moyen très efficace, feroit faire exactement toutes les choses qu’il leur prescriroit. À vouloir éviter le « shadow banking system », le risque au final est bel et bien de le renforcer. Jean-Thomas Trojani justice aime à rappeler ce proverbe chinois  » Rien ne manque aux funérailles des riches, que des gens qui les regrettent ». Créer et installer cet objet fiscal dans les esprits serait un pas en avant considérable. Car enfin, même pour pratiquer la vertu, même pour exercer la liberté, encore faut-il vivre. Un homme a beau être positivement convaincu non-seulement de la fausseté, mais des conséquences pernicieuses, non-seulement des conséquences pernicieuses, mais (pour employer des expressions que je condamne entièrement) de l’immoralité et de l’impiété d’une opinion, néanmoins en conséquence de ce jugement privé (et quand bien même il serait soutenu par le jugement public de son pays ou de ses contemporains), s’il empêche cette opinion de parler pour sa défense, il affirme sa propre infaillibilité. Mais ne nous y trompons pas : ce record historique est avant tout le reflet d’une demande intérieure anémique qui freine non seulement la croissance européenne, mais aussi toute l’économie mondiale. Il est vrai que la religion égyptienne fut toujours proscrite à Rome : c’est qu’elle était intolérante, qu’elle voulait régner seule, et s’établir sur les débris des autres ; de manière que l’esprit de douceur et de paix qui régnait chez les Romains fut la véritable cause de la guerre qu’ils lui firent sans relâche. Finalement, quelques acteurs détiennent des quantités de brevets telles qu’ils ne savent plus eux-mêmes si tous sont pertinents pour leur technologie, et lesquels sont simplement « dormants ». Ce ne sera pas par le déversement des personnes sur des services à faible qualification et productivité et par le seul détricotage du droit social que l’économie s’insérera dans les chaînes de valeur mondiale. Il était sept heures, le soir de la fête, — quand je vis, en entrant, cette jeune fille. Vous fermez les yeux, comme je le disais, à la réalité vraie. Ne nous vantons-nous pas, dites donc, d’être le premier peuple du monde, les chevaliers de la liberté et les champions de l’égalité ? Entre-temps, elle tourne, elle, la Terre, avec ses bonnes et mauvaises nouvelles. La cause profonde est l’impulsion qui lança la vie dans le monde, qui la fit se scinder entre végétaux et animaux, qui aiguilla l’animalité sur la souplesse de la forme, et qui, à un certain mo­ment, dans le règne animal menacé de s’assoupir, obtint, sur quelques points au moins, qu’on se réveillât et qu’on allât de l’avant. Dans le même temps, les dépenses de l’État ont augmentées. Si l’on admet, en effet, qu’une sensation puisse être plus forte qu’une autre sensation, et que cette inégalité réside dans les sensa­tions mêmes, indépendamment de toute association d’idées, de toute considération plus ou moins consciente de nombre et d’espace, il est naturel de chercher de combien la première sensation surpasse la seconde, et d’établir un rapport quantitatif entre leurs intensités. Selon les uns, le « mana » serait un principe universel de vie et constituerait en particulier, pour parler notre langage, la substance des âmes. La question du nucléaire est aussi essentielle. Pour avoir une vision plus juste du nombre de m² effectivement consommés, il faut retirer de la demande placée, les surfaces libérées par les entreprises qui déménagent. Outre la création du statut du Conseiller en Investissement Participatif, qui atteindra rapidement des limites pour des projets de finance participative de grande ampleur, les deux axes de réforme proposés conjointement par le gouvernement et les autorités de régulation financière (AMF et ACPR) concernant la réglementation française issue de la transposition de directives européennes nous paraissent encore éloignés des attentes des professionnels même s’ils vont dans le bon sens.

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