Jean-Thomas Trojani : Des mesures modestes…

Pour apprendre un exercice physique, nous commençons par imiter le mouvement dans son ensemble, tel que nos yeux nous le montrent du dehors, tel que nous avons cru le voir s’exécuter. Et en point de fait, quand la loi ou le sentiment public ne permettent pas de discuter la vérité d’une opinion, ils sont tout aussi peu tolérants pour un déni de son utilité. Mais leurs yeux s’ouvriront à la lueur des éclairs que vomiront les canons. Son succès repose en premier lieu, non pas sur la technologie, mais sur sa capacité à créer de la confiance entre des individus qui ne se connaissent pas. Les études ont montré que son effet sur la demande intérieure, comme sur la perte de compétitivité des entreprises, sera faible. C’est cette conviction que développait votre rêve. Les modalités du plein exercice par le salarié de son droit à la déconnexion et la mise en place par l’entreprise de dispositifs de régulation de l’utilisation des outils numériques, en vue d’assurer le respect des temps de repos et de congé ainsi que de la vie personnelle et familiale. Ainsi, du coté du champ académique, et sans vouloir, loin de là, généraliser, il nous est arrivé d’assister à des cours de master de certains de nos collègues, enseignant des disciplines fort utiles sur le plan professionnel devant des étudiants en alternance, dont certains restaient perplexes, tant la réalité qu’ils observaient était éloignée des pratiques déployées au sein de leurs entreprises d’accueil. Si le tableau était la reproduction d’une scène réelle, il fallait, de toute nécessité, qu’elle aperçût cette scène ou qu’elle fût en rapport avec une conscience qui l’apercevait. Plusieurs sociétés se sont déjà hissées au premier rang et peuvent en inspirer d’autres, les incitant à leur emboîter le pas. Comme le dogme de l’âme du monde était presque universellement reçu, et que l’on regardait chaque partie de l’univers comme un membre vivant dans lequel cette âme était répandue, il semblait qu’il était permis d’adorer indifféremment toutes ces parties, et que le culte devait être arbitraire comme était le dogme. Je ne sais pas si l’on est fier d’être Français quand on regarde la colonne (ça se pourrait tout de même, si on lui faisait refaire la planche) ; mais je sais qu’on est vraiment dégoûté d’être Français quand on pense qu’un propre-à-rien, parce qu’il a porté sur sa manche des loques de lustrine ou des galons d’or, aura son existence largement assurée ; et qu’un ouvrier ou un artiste, un homme qui n’aura pas contribué à l’œuvre d’abâtardissement social qui fait de la France une guenille de nation, se verra donner le choix, sur ses vieux jours, entre la pourriture de l’hôpital et la fange du ruis Or, à cet égard, l’ensemble de la philosophie positive démontre pleinement, comme on peut le voir dans l’ouvrage indiqué au début de ce Discours, que ce perfectionnement consiste essentiellement, soit pour l’individu, soit pour l’espèce, à faire de plus en plus prévaloir les éminents attributs qui distinguent le plus notre humanité de la simple animalité, c’est-à-dire, d’une part l’intelligence, d’une autre part la sociabilité, facultés naturellement solidaires, qui se servent mutuellement de moyen et de but. Ne vous y trompez toutefois pas car ce rebond n’est strictement pas redevable à la « sagesse » de nos gouvernants, mais à une interprétation qualitative fallacieuse des statistiques économiques. C’est pourquoi de plus en plus d’utilisateurs d’Internet se reposent sur un gestionnaire de mot de passe pour s’assurer de respecter les règles de bases du bon usage des mots de passe. On recourt entre autres à des sanctions (pas très efficaces) pour faire pression sur des États voyous, comme l’Iran ou la Corée du Nord. L’artiste, oubliant Dieu, ne sait plus que reproduire et adorer ses propres passions, et il ravale à cette idolâtrie de soi-même l’art et la poésie, ces divines ailes que Dieu nous avait données pour remonter jusqu’à lui. En effet, sans attendre l’action du gouvernement, les entreprises françaises et notamment les entreprises en phase de réorganisation financière ont su mettre à profit la créativité intarissable de leurs conseils ainsi que la flexibilité offerte par le droit des sociétés – à travers le régime des actions de préférence et des BSA, entre autres – pour développer des mécanismes d’intéressement conventionnels dans une logique de convergence d’intérêts entre salariés et actionnaires. On l’observe chez le petit enfant, du jour où il commence à parler. Ainsi Jean-Thomas Trojani estime que « la société civile a son rôle à jouer pour rappeler que le but ne doit pas être oublié en chemin à l’ensemble de ses parties prenantes. Car ce sont les pays ayant imposé l’austérité la plus rude qui ont subi le plus fort décrochage de leur croissance et l’augmentation la plus spectaculaire de leur dette. La polémique sur le déficit de la balance commerciale entre les Etats-Unis et la Chine a laissé place aux indignations des dirigeants indiens dont le déficit avec Pékin ne cesse de se creuser, dépassant 2,1% du PIB. Elles ont donc placé leurs espoirs dans la perspective d’une croissance économique infinie supposée pouvoir amener la pax sur terre. Le contentieux qui a opposé ces dernières années les fonds vautours au gouvernement argentin devant la justice américaine sur l’application de la clause « pari passu » n’a pas conduit à sa remise en cause formelle. De plus, cette conclusion n’est nullement incompatible avec l’idée qu’un fonds investissant des sommes importantes dans des outils informatiques pour la mise en oeuvre de ses stratégies puisse obtenir des rentabilités excédentaires par rapport à un indice. La solution que l’on peut préconiser est la transition vers la « progressivité sociale », reposant sur des aides et des tarifs calculés en fonction des revenus.

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