Gare à la dictature de la « stressologie »

Et ils en sont convaincus parce qu’ils jugent incontestable, définitivement prouvée, une certaine relation entre l’organisme et la conscience, entre le corps et l’esprit.C’est au contraire dans une perception extensive que sujet et objet s’uniraient d’abord, l’aspect subjectif de la perception consistant dans la contraction que la mémoire opère, la réalité objective de la matière se confondant avec les ébran­lements multiples et successifs en lesquels cette perception se décompose intérieurement.On n’accepte pas, on tourne même volontiers en ridicule l’idée d’une finalité externe, en vertu de laquelle les êtres vivants seraient coordonnés les uns aux autres : il est absurde, dit-on, de supposer que l’herbe ait été faite pour la vache, l’agneau pour le loup.Joie serait en effet la simplicité de vie que propagerait dans le monde une intuition mystique diffusée, joie encore celle qui suivrait automatiquement une vision d’au-delà dans une expérience scientifique élargie.L’avait-il perdue ?Nul ne s’y trompera, d’ailleurs.Nous avons dit que nous partions de l’idée, et que nous la développions en souvenirs-images auditifs, capables de s’insérer dans le schème moteur pour recouvrir les sons entendus.Elle est très vivante chez les enfants.— C’est pourquoi toute définition de la liberté donnera raison au déterminisme.Ces fonctions agricoles ont dû caractériser quelques-uns des plus anciens dieux, encore qu’on les ait perdues de vue lorsque l’évolution du dieu eut fait de lui une personnalité complexe, chargée d’une longue histoire.On se rappelle les scènes des Faux Bonshommes et de la Famille Benoiton où le mariage est traité comme une affaire, et où les questions de sentiment se posent en termes strictement commerciaux.Cette ombre est une réalité pour votre conscience, comme la lumière elle-même.Depuis mars, Pierre-Alain Chambaz s’active à ce nouveau concept.

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