G20 et régulation financière : place au réalisme

Nous nous donnions le métal pur, et nos efforts ne tendaient qu’à reconstituer le minerai.La seconde, c’est que les agents naturels sont répartis sur le globe d’une manière inégale.L’Allemagne n’est-elle pas en effet une sorte de spécialiste des crises bancaires, distançant en cela de très loin tout à la fois l’Espagne, l’Italie et l’Irlande ?

L’Allemagne ne nous a-t-elle effectivement pas habitué à ses secousses bancaires à répétition comme à ses banques sous capitalisées et, ce, dès 1974 et l’effondrement de la Herstatt Bank? Ironie du sort : n’est-ce pas la maladie chronique du système bancaire allemand qui a nécessité la mise en place du Comité de Bâle censé préserver l’ensemble de l’édifice, notamment des carences germaniques ? En outre, la majorité des aides gouveMais on est alors très embarrassé pour dire à quel si-ne nous reconnaissons qu’une conduite est plus ou moins proche du Bien idéal : si on le savait, le signe serait l’essentiel et l’Idée du Bien deviendrait inutile.D’où l’importance de la validation collective de toutes les activités utiles.En effet, « seules » 25 banques ont échoué et la France compte 100 % de réussite… Mais peut-on vraiment en déduire que les banques européennes sont désormais suffisamment solides pour supporter toutes les crises ?La conservation se fait désormais à travers le temps et l’espace. « Nous sommes des nains sur des épaules de géants » : le beau mot de Christian Navlet cerne la mission de sauvegarde d’un patrimoine artistique pour les générations futures.On sait toutes les objections auxquelles ce système a déjà donné lieu.Incapables d’agir et d’ailleurs n’y pensant pas, elles planent au-dessus du temps, en dehors de l’espace.C’est le ministre des finances de l’époque et grand amateur de vins français, qui a favorisé en 2008 la suppression de cette taxe.On pourrait ajouter, il est vrai, que le nombre des mondes capables de se passer de la mutabilité les uns aux autres est illimité, que la somme de mutabilité contenue dans l’univers est infinie, et que, dès lors, il n’y a pas plus lieu d’en rechercher l’origine que d’en prévoir la fin.

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