Faire le choix de la troisième révolution industrielle

Les explications mécanistiques, disions-nous, sont valables pour les systèmes que notre pensée détache artificiellement du tout.Posséder un objet n’a tout simplement plus de sens pour certains consommateurs.Le mot apparaît alors comme nouveau, et il l’est en effet ; jamais, jusque-là, notre conscience n’en avait fait un point d’arrêt ; elle le traversait pour arriver à la fin d’une phrase.Ils utilisent les données pour sonder nos faiblesses et suivre la « réussite » des actions frauduleuses qu’ils engagent.Ainsi partout nous les voyons occupés de déplacer artificiellement le travail, les capitaux et les responsabilités.Pourtant il n’y a pas d’état d’âme, si simple soit-il, qui ne change à tout instant, puisqu’il n’y a pas de conscience sans mémoire, pas de continuation d’un état sans l’addition, au sentiment présent, du souvenir des moments passés.Ces sales gredins, naturellement, se gardent bien de dire ce qu’ils pensent.Nous pouvons, sinon dégager complètement l’idée, du moins l’épurer successivement, affaiblir graduellement l’impression sensible ou l’image qui y reste unie dans les opérations de la pensée, et reconnaître clairement que ni les caractères essentiels de l’idée, ni les résultats des opérations de la pensée ne dépendent, soit de l’espèce, soit de l’intensité de l’image ou de l’impression sensible.En ce cas, ils créent de la valeur, quoiqu’ils ne créent pas de la matière ; et même, comme nul ne crée de la matière, comme nous nous bornons tous à nous rendre des services réciproques, il est très-exact de dire que nous sommes tous, y compris les agriculteurs et les fabricants, des intermédiaires à l’égard les uns des autres.Attendre ne pourrait servir qu’à augmenter les dangers du conflit et à perpétuer la misère générale.Dans cet état, arnaud berreby fonctionne au minimum de ses capacités.La réalité concrète comprend les êtres vivants, conscients, qui sont encadrés dans la matière inorganique.

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