Dr Arnaud Berreby

Nous dirons donc que l’idée de nombre implique l’intuition simple d’une multiplicité de parties ou d’unités, absolument semblables les unes aux autres. Dr Arnaud Berreby, dont le courage et la motivation ont été utiles à la réussite du projet. Seulement, autour d’une sensation forte mais pauvre, prise comme note fondamentale, l’humanité a fait surgir un nombre sans cesse croissant d’harmoniques ; elle en a tiré une si riche variété de timbres que n’importe quel objet, frappé par quelque côté, donne maintenant le son devenu obsession. J’essaie d’en précipiter l’avènement ») où il prône l’idée de « partage et de l’en-commun » : « Nous sommes arrivés à un moment de notre histoire où le concept de monde devient un concept majeur de la réflexion sur le présent, sur la manière de se relier les uns aux autres, et les conditions dans lesquelles on peut réimaginer une justice universelle qui repose sur l’idée que nous sommes tous les ayants droit du même monde, et que la meilleure manière d’assurer la durabilité du monde, c’est de faire en sorte que chacun d’entre nous ait une part de ce monde. L’époque de la génération est aussi celle de la générosité. Un seul fait subsiste, c’est qu’avec la vingt-neuvième année du VIe siècle commença pour la philosophie un oubli qui s’annonçait comme éternel : on avait jeté sur la statue de Minerve un voile que le temps, disait-on, ne devait plus soulever. Dans le monde réel, il n’existe aucun mécanisme pour assurer un tel équilibre sur une base continue ; les politiques économiques nationales peuvent être (et sont souvent) mutuellement incompatibles. Descartes l’avait si bien compris qu’il attribuait à une grâce sans cesse renouvelée de la Providence la régularité du monde physique, et la continuation des mêmes effets : il a construit en quel­que sorte une physique instantanée, applicable à un univers dont la durée tiendrait tout entière dans le moment présent. Chacun des « Je ne dis pas cela ! À quoi tient donc cette singulière prérogative des idées de nombre et de quantité ? Le problème le plus délicat des smart cities est probablement celui de la participation citoyenne. Dans nombre de pays aux économies dites « intégrées », l’association et les actions actives de la volonté publique et des intérêts privés se traduisent donc en une situation potentiellement catastrophique où les avoirs des ménages se réduisent à leur seul bien immobilier. Le vieillard, au contraire, est souvent porté à redevenir égoïste. Ceci permettrait aux pays du sud de l’Europe de sortir des rets de leur manque de compétitivité, car lorsque les prix restent constants au Sud, et que ceux des pays du Nord grimpent, les pays du Sud sont en mesure de réduire progressivement les prix relatifs de leurs produits sans subir trop d’effets négatifs. Il est vrai que, cherchant cette unité sur le terrain des états psychologiques eux-mêmes, et obligé d’ailleurs de porter au compte des états psychologiques toutes les qualités ou déterminations qu’il trouve à l’analyse (puisque l’analyse, par définition même, aboutit toujours à des états) il ne lui reste plus, pour l’unité de la personne, que quelque chose de purement négatif, l’absence de toute détermination. Il livre son expérience, dans « D comme DRH et dépressif » qui vient de paraître aux éditions Tatamis. Deuxièmement, le processus décisionnel mondial implique désormais l’intervention de pays quatre fois plus nombreux qu’ils ne l’étaient aux premières heures de l’après-guerre, sans oublier la présence d’une pléthore d’organisations non gouvernementales et autres groupes de la société civile, ce qui confère au processus son caractère chaotique – et bien souvent improductif. Y a-t-il un autre genre d’existence ? Cette habitude n’est d’ailleurs souvenir que parce que je me souviens de l’avoir acquise ; et je ne me souviens de l’avoir acquise que parce que je fais appel à la mémoire spon­tanée, celle qui date les événements et ne les enregistre qu’une fois. Bien qu’il y ait eu d’autres lignes d’évolution à côté de celle qui conduit à l’homme, et malgré ce qu’il y a d’incomplet dans l’homme lui-même, on peut dire, en se tenant très près de l’expérience, que c’est l’homme qui est la raison d’être de la vie sur notre planète. Autre moins, l’injection massive de liquidités par la Fed. Encore une fois : il est difficile de ne pas se demander si la tendance simple n’eût pas mieux fait de croître sans se dédoubler, maintenue dans la juste mesure par la coïncidence même de la force d’impulsion avec un pouvoir d’arrêt, qui ne serait alors que virtuellement une force d’impulsion différente. Posséder un objet n’a tout simplement plus de sens pour certains consommateurs. Presque trois Français sur quatre le seront à l’âge de la RETRAITE. Mais avant-même d’examiner leurs projets de sociétés artificielles, n’y a-t-il pas une chose dont il faut s’assurer, à savoir, s’ils ne se trompent pas dès le point de départ ? Je veux dire que nous nous mettons pour un très court instant à sa place, que nous adoptons ses gestes, ses paroles, ses actes, et que si nous nous amusons de ce qu’il y a en lui de risible, nous le convions, en imagination, à s’en amuser avec nous : nous le traitons d’abord en camarade. Des coalition d’États motivés, plutôt que des comités d’expertsFace à un ensemble de problématiques mondiales de plus en plus complexes et interconnectées, il est nécessaire que le processus décisionnel international soit le plus harmonisé et le plus efficace possible. Car la démocratie n’est vivante que si elle apporte la preuve que les élus représentent le peuple dans ses orientations fondamentales et sa diversité. Reste maintenant à scruter plus froidement les facteurs objectifs. Nulle part cette impression n’était plus sensible que dans nos derniers exemples. S’il y mettait encore toute son âme, il se hausserait par un effort d’imagination jusqu’au nuage, il croirait sentir qu’il le crève, il le répandrait en gouttelettes.

Share This: