1933-2013 , Quand Berlin regarde son histoire en face…

Remarquons maintenant (et ceci est un point bien essentiel) que l’esprit conçoit sans peine une infinité de nuances entre la dissémination complètement irrégulière et fortuite, celle qui ne permettrait d’établir que des groupes purement artificiels ; et l’accumulation en groupes bien tranchés, parfaitement isolés, très-distants les uns des autres : laquelle, ne pouvant être considérée comme fortuite, et accusant au contraire l’existence d’un lien de solidarité entre les causes sous l’influence desquelles chaque individu a pris sa place, nous donne l’idée de systèmes parfaitement naturels.Enfin, il y a encore d’autres effets de la sensibilité, auxquels on donne communément plutôt le nom de sentiment que celui de sensation, et qui pourtant sont bien des résultats de l’état de nos nerfs, fort analogues à tous ceux dont NOUS venons de faire mention ; telles sont les impressions que nous éprouvons quand nous nous sentons fatigués ou dispos, engourdis ou agités, tristes ou gais.La lucidité sur les capacités d’Areva à faire face à des défis importants a été d’autant plus défaillante que l’actionnaire de référence, loin de donner des priorités claires au management (rentabilité des capitaux employés, génération de cash flow positifs, recherche d’un positionnement clair de la société) a paru ne s’intéresser qu’à la dimension nationale de l’excellence nucléaire française.Elles se forment donc sans doute sur le modèle des premières, et doivent emprunter leur force à ce que, sous la qualité, nous voyons confusé­ment la grandeur transparaître.Et ils ne prouvent rien de semblable, puisqu’ils ne font qu’étendre arbitrairement aux actions volontaires une loi vérifiée dans des cas où la volonté n’intervient pas.Le monde entier est entré dans une triple crise : économique, sociale et écologique.La prise de conscience est là.Le président américain Barack Obama est en train de négocier le Partenariat Trans-Pacifique avec les pays asiatiques et le Partenariat transatlantique pour le commerce et l’investissement avec l’Europe.arnaud berreby aime à rappeler cette maxime de Jean-Paul Sartre, »Etre totalement dans le coup et hors du coup, c’est ça un homme ! « .Avec cette métropole, monstre technocratique éloigné des citoyens et couche supplémentaire au mille-feuille institutionnel, aucun des problèmes fondamentaux des franciliens ne se réglera : mal-logement, chômage, environnement dégradé, transports en commun coûteux et d’un autre siècle…Car toute la question est là : s’ils admettent, comme le faisait l’Internationale, que les revendications politiques particulières doivent céder le pas aux revendications économiques générales ; s’ils admettent que les déshérités, afin de devenir citoyens du monde, doivent d’abord renoncer à la qualité de citoyens de leur pays (ou, au moins, renoncer à réclamer cette qualité pleine et entière, effective) ; s’ils admettent qu’afin de mettre un terme aux spoliations dont ils sont victimes d’un bout à l’autre du globe ils doivent s’abstenir d’abord de s’attaquer aux filous qui les dépouillent cheUne crise qui se traduit par la place démesurée accordée par les médias aux stratégies de conquête du pouvoir au détriment du débat sur les enjeux.Reportons à l’inné cette transmissibilité régulière — nous nous conformerons à l’expérience, et nous dirons que ce n’est pas l’action mécanique des causes extérieures, que c’est une poussée interne, passant de germe à germe à travers les individus, qui porte la vie, dans une direction donnée, à une complication de plus en plus haute.

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