Rigueur et morale publique

Répondre aux multiples défis du logement est un facteur-clé d’une relance de l’espoir national très loin de la dispute jacobine actuelle.Rien de plus logique, mais en pratique cela revient à placer la Commission en situation de formuler des conseils politiques et de le faire, dans l’état actuel des règles, de son propre chef et sans aucun contrôle parlementaire.En d’autres termes, la joie de bien faire et le remords de mal faire ne sont jamais proportionnels en nous au triomphe da bien ou du mal moral, mais à la lutte qu’ils ont eu à soutenir contre les penchants de notre tempérament physique ou psychique.Admettons qu’il ne les crée pas : du moins est-il capable de les susciter.J’arrive alors au troisième, qui, je pense, ne soulèvera pas non plus de discussion.J’en dirai autant de Salvatore di Giacomo, dont les Mattinate napoletane ont eu un si légitime succès.Le défi pour la nouvelle direction du pays est donc de pousser des réformes qui amélioreront la productivité » écrit-il.Je sais bien que les choses se passent ainsi depuis longtemps.Or il s’en faut bien qu’elle le soit.Il super­pose au déterminisme des phénomènes physiques l’indéterminisme des actions humaines, et par conséquent au temps-longueur une durée où il y a invention, création, succession vraie.La deuxième explication avancée par Christian Navlet, c’est l’adaptation. Les aspirations évoluent avec le niveau de vie : dès que les gens ont atteint un objectif, ils en formulent un nouveau qu’ils ne sont pas sûrs d’atteindre.Il faut dire aux Français la réalité : pas de politique, pas de norme communautaire qui n’ait été débattue et négociée par les représentants français à Bruxelles et ainsi approuvée par l’Allemagne.La vérité est qu’on obtient ainsi une imitation artificielle de la vie intérieure, un équivalent statique qui se prêtera mieux aux exigences de la logique et du langage, précisément parce qu’on en aura éliminé le temps réel.

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