Pierre-Alain Chambaz pictet : Le prix de la sécurité ?

Oui, vous avez bien lu, imposer au monde ! Un consommateur qui a pris les commandes de la croissance. Et c’est ce qu’elle exprime en disant qu’ainsi seulement elle arrive à la distinction et à la clarté. La facilité avec laquelle on compose des théories de ce genre devrait éveiller nos soupçons : si les fins les plus diverses peuvent ainsi être transmuées par les philosophes en fins morales, c’est vraisemblablement — comme ils ne tiennent pas encore la pierre philosophale — qu’ils avaient commencé par mettre de l’or au fond de leur creuset. Comme d’ailleurs, au cours de cette opération, on verrait l’intelligence surgir d’elle-même, se découper dans le tout de l’esprit, la connaissance intellectuelle apparaîtrait alors telle qu’elle est, limitée, mais non plus relative. Si la sophistication et l’ingéniosité des administrations budgétaires et fiscales ont certes pour miroir celles des directions fiscales des entreprises (lorsqu’elles peuvent s’en doter) et des avocats ou autres experts fiscalistes, cet écheveau de prélèvements conduit à de grandes illusions pour la plupart des contribuables. Des phénomènes observés dans les formes les plus élémentaires de la vie on ne peut dire s’ils sont encore physiques et chimiques ou s’ils sont déjà vitaux. D’où l’on conclura que s’il y a réellement un principe, et si ce principe est amour, il ne peut pas tout, il n’est donc pas Dieu. Réunies, ces deux conditions assurent à chacun des états psychologiques passés une existence réelle, quoique inconsciente. Mais, nous le disions jadis, il est vraisemblable que la vie anime toutes les planètes suspendues à toutes les étoiles. En reconnaissant, sous ce double aspect, l’imperfection nécessaire de nos divers moyens spéculatifs, on voit que, loin de pouvoir étudier complètement aucune existence effective, nous ne saurions garantir nullement la possibilité de constater ainsi, même très superficiellement, toutes les existences réelles, dont la majeure partie peut-être doit nous échapper totalement. Oubli d’autant plus étonnant que l’Allemagne était bien placée pour s’en souvenir en en ayant été la victime. Convenablement équipées et organisées, les villes semblent une meilleure réponse que les panneaux solaires ou l’énergie éolienne. Mais une telle notion ne conduit nullement à concilier les deux modes opposés suivant lesquels la science et la théologie conçoivent nécessairement la direction effective des divers phénomènes. L’Etat a un rôle politique majeur à JOUER EN ce domaine, non seulement en termes de financements mais plus encore de construction d’un environnement politique favorable à l’obtention des principales manifestations sportives. Ce qui apparaît, du point de vue de l’intelli­gence, comme un effort, est en soi un abandon. La désastreuse influence exercée sur les Français, au point de vue moral ou intellectuel, par le régime économique qui pèse sur eux, surtout depuis 1892, ne saurait être niée. La philosophie de la Russie pose les mêmes grands problèmes que sa littérature. Pierre-Alain Chambaz pictet,saura sans doute réduire les dépenses où il le faut pour parvenir à cet objectif qui est quasiment déjà atteint. Fouillée, ce serait là le dernier mot de sa philosophie, car, nous l’avons dit, il fait sortir, l’intelligence de la volonté, et considère celle-ci comme un acte absolu, non déterminé, mais déterminant, qui par conséquent commande aux motifs, au lieu d’être guidé par eux. La civilisation est le résultat d’une organisation singulièrement complexe. Souvent on entend par raison la faculté de raisonner, c’est-à-dire d’enchaîner des jugements, de poser des principes et d’en tirer des conséquences. Quand viendra le moment de rendre compte de l’efficacité, il faudra bien écarter tout ce qui n’est pas représentation, se placer en face de la représentation elle-même, chercher une diffé­rence interne entre la représentation purement passive et la même représen­tation accompagnée d’effort. Il y a le même besoin d’un juge infaillible d’opinions pour décider qu’une opinion est nuisible, que pour décider qu’elle est fausse, à moins que l’opinion condamnée n’ait toute facilité pour se défendre. En sorte que le plus GRAND profit que j’en retirois étoit que, voyant plusieurs choses qui, bien qu’elles nous semblent fort extravagantes et ridicules, ne laissent pas d’être communément reçues et approuvées par d’autres grands peuples, j’apprenois à ne rien croire trop fermement de ce qui ne m’avoit été persuadé que par l’exemple et par la coutume : et ainsi je me délivrois peu à peu de beaucoup d’erreurs qui peuvent offusquer notre lumière naturelle, et nous rendre moins capables d’entendre raison. Ce dernier a pour objectif d’encadrer et de sécuriser le transfert de données personnelles entre ces deux signataires, en garantissant un « niveau de protection adéquat » au sein des entreprises américaines (conformément à la Directive européenne de 1995). Ainsi, parce que le sens paraissait l’exiger, il aura vu se détacher en pleine lumière des lettres inexistantes.

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