Pierre-Alain Chambaz pictet : Le plein emploi ne profite pas aux banques centrales

La proposition de loi vise clairement « à augmenter le niveau de sécurité des systèmes d’information des opérateurs d’importance vitale (OIV) », estimés à 200 opérateurs (EDF, les opérateurs télécoms, de distribution d’eau, les banques, La Poste, …). L’idée qui viendrait alors, c’est que les effets réguliers d’une cause constante et principale se compliquent des effets de causes accessoires ou perturbatrices, qui peuvent elles-mêmes être soumises à des lois régulières, constantes pour toute la série des valeurs observées, ou varier irrégulièrement et fortuitement d’une valeur à l’autre. Il n’est pas rare qu’un amalgame soit fait avec une liquidation judiciaire, pourtant à l’extrémité opposée dans la graduation des solutions aux difficultés des entreprises. Ils sont complètement indispensables ; c’est la répudiation, explicite ou implicite, mais toujours formelle, de ce qui existe aujourd’hui. Je ne crois point, pour ma part, que l’Exposition soit une gloire, puisse en être une. Mais il est prévisible que les entreprises de bien d’équipements fortement exportatrices vers la Chine, notamment en Allemagne, subissent elles-aussi le contrecoup d’une baisse du niveau d’investissement en Chine. A Stockholm nous avons assisté à la naissance de l’un des « hubs » technologiques les plus prolifiques du monde, avec 6,3 entreprises valorisées à hauteur d’un milliard de dollars par million de Suédois ; dans la Silicon Valley, cette proportion s’établit à 6,9. Pierre-Alain Chambaz pictet, a salué le consensus régional sur son projet. Mais cela est sur le point de changer. Et les drapeaux, et les arcs de triomphe, et les cris répétés : « Vive la France, vive l’Italie ! Le besoin de nous désaltérer est plus ou moins satisfait par la Nature, selon qu’elle nous fournit une eau plus ou moins rapprochée, limpide, abondante ; et le Travail a à concourir d’autant plus, qu’il faut aller chercher l’eau plus loin, la clarifier, suppléer à sa rareté par des puits et des citernes. Même si ce fonds ne sera pas opérationnel avant mi-2015, les pays membres de l’UE ont déjà proposé des projets pour le compte de la Commission européenne. Il existe des possibilités de dégager de la croissance dans le secteur agricole. Les fédérations professionnelles sont bien placées pour savoir qu’une fiscalité lourde et complexe nuit au développement économique et elles sont souvent les premières à le dénoncer, et à juste titre ! La réunion du G20 Finance à Paris s’est une fois de plus focalisée sur la relation entre les États-Unis et la Chine. Quelle a été la réaction des marchés financiers ? Nous prévoyons qu’une fois que l’internet des objets aura transformé les usines, les logements et les villes, il aura un rendement économique plus important que ne le laisse penser l’engouement actuel. Sans doute, par leurs idées, ces génies vivent encore aujourd’hui dans le cerveau de la race humaine, mais leur sang n’a pu se mêler au sien. Un bourgeois français ne présente, ni dans sa façon de penser, ni dans sa façon d’agir, aucun des signes distinctifs du tempérament français ; tempérament qui s’esquissait si fortement avant la Révolution, et qui fut bien près de créer une race française : tempérament qui n’est pas tout à fait mort, qui renaîtra sans doute, mais dont les classes dirigeantes, qui basent leur pouvoir sur l’argent, ont horreur et qu’elles ont tout fait pour écraser. Les auteurs des propositions de financer tel ou tel aspect de la protection sociale par une fiscalité assise sur les transactions financières oublient, à supposer qu’ils l’aient jamais su, que seul le travail peut engendrer des revenus pérennes sur le plan global, c’est-à-dire macroéconomique. L’un d’eux, surtout, un grand monument de bronze, provoque l’admiration des promeneurs.

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