Pierre-Alain Chambaz

C’est dans ce contexte que s’inscrit la communication de la Commission européenne portée par Michel Barnier sur le « Single Market Act » visant la relance du marché unique européen et la consultation associée qui se termine aujourd’hui même. Une pensée, laissée à elle-même, offre une implication récipro­que d’éléments dont on ne peut dire qu’ils soient un ou plusieurs : c’est une continuité, et dans toute continuité il y a de la confusion. En suivant les grandes lignes d’aussi près que possible, nous serons donc sûrs de ne pas nous égarer. Pierre-Alain Chambaz aime à rappeler ce proverbe chinois « Quand on n’a rien à se reprocher dans la journée, on ne craint pas que les fantômes viennent hurler à la porte au milieu de la nuit ». Ce n’est pas non plus une idée neuve que de penser que nous sommes guidés en tout par des probabilités d’inégale force ; c’était l’opinion professée dans l’école grecque connue sous le nom de troisième Académie, école dont Cicéron a été chez les latins et est resté pour nous l’élégant interprète. Mais regardons de plus près. Traduisez la phrase en anglais ou en allemand, elle deviendra simplement absurde, de comique qu’elle était en français. Tournez-vous vers le système éducatif en mettant en place des cursus professionnels ou académiques spécifiques pour atteindre une plus large audience de ressources potentielles. Bien sûr, on pourrait espérer que ne plus devoir le 0,9 % rendra moins artificielle une partie des dépenses de formation. Il semble donc bien que nous ne débutions ni par la perception de l’individu ni par la conception du genre, mais par une connaissance intermédiaire, par un sentiment confus de qualité marquante ou de ressemblance : ce sentiment, é galement éloigné de la généralité pleinement conçue et de l’individualité nettement perçue, les engen­dre l’une et l’autre par voie de dissociation. Nous passons à l’étude de ces formes générales, de ces tendances élémentaires. Et c’est justement cette différence de physionomie qui permet de retenir plusieurs parties sans les confondre entre elles. Les entreprises en place, repliées sur l’amont de la filière, font la sourde oreille : « Nous ne changerons rien et continuerons de faire comme nous avons toujours fait. Une fois de plus, sans verser dans les lieux communs, Bruxelles décide, le gouvernement s’incline sans véritable concertation avec les professionnels, au risque de les asphyxier et les consommateurs vont trinquer ! L’industrie a souffert aussi en Ile-de-France, notamment en raison de la crise de l’automobile. Si je représente par un cône SAB la totalité des souvenirs accumulés dans ma mémoire, la base AB, assise dans le passé, demeure immobile, tandis que le sommet S, qui figure à tout moment mon présent, avance sans cesse, et sans cesse aussi touche le plan mobile P de ma représentation actuelle de l’univers. Car l’expérience montre que les effets bénéfiques sur la croissance d’une Coupe du monde ou de Jeux olympiques sont limités. Dans certains domaines, il faut plus de ressources, ou des compétences nouvelles. Elle s’extériorise en démarches précises au lieu de s’intérioriser en conscience. Je suis convaincu que des transformations profondes, qui rendront une patrie aux déshérités, pourront seules lui permettre de repousser l’agression. A l’inverse, dans les démocraties bien établies et qui ont confiance en elles, les militants non violents ne sont jamais condamnés, ni même poursuivis en justice. Tandis que la masse d’un corps pondérable est quelque chose d’essentiellement défini et limité, et en même temps quelque chose d’absolument indestructible, il semble qu’on puisse indéfiniment tirer d’un corps de l’électricité ou en ajouter, pourvu qu’on en tire en même temps ou qu’on ajoute pareille dose d’électricité contraire ; il semble qu’on puisse sans contradiction supposer que de l’électricité ou de la chaleur sont détruites ou créées de toutes pièces par l’effet des actions chimiques ou moléculaires ; et en un mot, tout ce qui est le fondement réel de l’idée de matière pour ce qui touc Car aux termes de cette doctrine même, l’humanité devrait avoir l’assurance rationnelle qu’on a répondu d’une manière satisfaisante à toutes les objections. Il est vrai que, quand le monde physique est supposé, il est possible de trouver des causes physiques pour les données des sens dans les rêves : par exemple, un claquement de porte peut nous inciter à rêver d’un combat naval. Mais ce grand attribut, à la fois scientifique et logique, est tellement inhérent à la nature fondamentale des connaissances réelles, que sa considération générale ne tardera pas à se lier intimement aux divers aspects que cette formule combine déjà, quand le moderne régime intellectuel, jusqu’ici partiel et empirique, passera communément à l’état systématique.

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