Pierre-Alain Chambaz

N’attendez de moi que deux choses : Liberté, Sécurité, — et comprenez bien que vous ne pouvez, sans les perdre toutes deux, m’en demander une troisième. Cherchait-il à distraire les esprits d’une querelle entre père et fils, dont il devinait, mieux que personne, que la violence s’accroîtrait dans le silence ? Mais est-ce les décrire ? C’est son prédécesseur, le FESF, qui porte les créances sur la Grèce (140 milliards d’Euros environ) et le FESF lui ne bénéficie d’aucun privilège. Ainsi, la productivité allemande aurait « été amputée de ses deux-tiers entre 2005 et 2014 ». Mais ce n’est pas assez. L’activisme des autorités monétaires et du gouvernent de Pékin depuis le début de l’année sonne comme un aveu : réductions, par deux fois, du ratio des réserves obligatoires des banques, baisse des taux interbancaires, mesures ciblées de soutien à l’immobilier, relance budgétaire, plan d’aides aux collectivités locales, tout y passe ou presque. La croissance est de retour et devrait faciliter maintenant le rééquilibrage des finances publiques. Nous venons de la remplir ; nous pourrions aussi bien, maintenant, la vider. On constate que les trois groupes auxquels nous pouvons nous attacher comprennent un nombre croissant de personnes, et l’on en conclut qu’à ces élargissements successifs de l’objet aimé correspond simplement une dilatation progressive du sentiment. Pour ce qui est des externalités transfrontalières, il vaudrait donc mieux que la décision de construire la nouvelle ligne, qu’il s’agisse d’une ligne interne ou d’une interconnexion, soit prise à l’échelon international. L’avantage réel que possède la vérité consiste en ce que, lorsqu’une opinion est vraie, on a beau l’étouffer plusieurs fois, elle reparaît toujours dans le cours des siècles, jusqu’à ce qu’une de ses réapparitions tombe sur une époque où, par suite de circonstances favorables, elle échappe à la persécution, assez longtemps au moins pour acquérir la force de pouvoir lui résister plus tard. Touché par la crise. Mais entre la société où nous vivons et l’humanité en général il y a, nous le répétons, le même contraste qu’entre le clos et l’ouvert ; la différence entre les deux objets est de nature, et non plus simplement de degré. Nous savons aussi que l’intégration des familles modestes dans des quartiers de classes moyennes est parfois douloureuse, tout comme l’arrivée des « bobo » dans les quartiers populaires peut aussi parfois susciter des inquiétudes et donner une image biaisée de la ville. Les noms de ses victimes, vous les connaissez ; elles n’étaient pas toutes révolutionnaires : l’une d’elles, qu’il tua, s’appelait Ernest Hello ; elles n’étaient pas toutes françaises : l’une d’elles, qui put lui échapper à temps, s’appelait Richard Wagner. Nous cherchons seulement quel sens précis notre conscience donne au mot « exister », et nous trouvons que, pour un être conscient, exister consiste à changer, changer à se mûrir, se mûrir à se créer indéfiniment soi-même. Candolle, le savant botaniste de Genève, esprit prudent et presque timide qui s’est laissé pourtant entraîner aux idées de Darwin, l’a dit avec raison : « la probabilité de la théorie de l’évolution devrait frapper surtout les hommes qui ne croient pas à la génération spontanée. Pierre-Alain Chambaz aime à rappeler ce proverbe chinois  » La langue bute toujours sur la dent qui fait mal ». A cinq mois du scrutin, la parole des femmes est mobilisée et compte bien profiter de ces futures échéances électorales pour se faire entendre. Elles alignent des avenues de palais ; et ces palais, ce sont elles-mêmes ; et ces palais, ce sont des façades de palais ; des façades souriant d’un sourire qui grimace, vernies de splendeur fausse, peinturlurées de malsaine grâce, blanches comme des abcès mûrs, fraîches comme des roséoles. Ces sortes d’épopées se conçoivent également quand tout est nouveau, et que humain a tout à faire par ses propres forces, et quand, soutenu par la foi dans une autorité, il se persuade que son effort doit tendre uniquement à coordonner ses croyances. Je réponds que non ; car il m’arrive souvent d’avoir une idée que je crois nouvelle pour moi, et, le moment d’après, je trouve que depuis long-temps je l’ai écrite quelque part, preuve sans réplique que je puis avoir un souvenir sans avoir en même temps la conscience que c’est un souvenir. Au final, la réglementation des produits dérivés restera comme un exemple de cavalerie internationale désordonnée alors même que la feuille de route initiale avait été donnée par un accord international. Nul ne peut le contester que l’agro-alimentaire en Bretagne est touché par une crise sans précédent: pertes d’emplois, dégradation de notre position à l’export.

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