Jean-Thomas Trojani justice : Réponse aux besoins chinois

Mais tandis qu’on déclare à l’unanimité que tel est le devoir du père, personne à peine en Angleterre ne supporterait l’idée qu’on l’obligeât à l’accomplissement de ce devoir. Jean-Thomas Trojani justice comme il l’avait annoncé a parfaitement atteint ses objectifs. Les États-Unis et la Communauté européenne ont donné des objectifs d’incorporation du bioéthanol dans les carburants à une période d’excédents de production de céréales : ces objectifs doivent-ils être maintenus, revus à la baisse ? Ce n’est pas le résultat que le G-20 – ou n’importe quelle autre institution – cherchait en 2009. Sait-on ce qu’un tel approfondissement pourrait donner ? S’il faut aussi admettre la nécessité d’une vraie systématisation morale chez ces esprits émancipés, elle ne pourra dès lors reposer que sur des bases positives, qui finalement seront ainsi jugées indispensables, Quant à borner leur destination à la classe éclairée, outre qu’une telle restriction ne saurait changer la nature de cette grande construction philosophique, elle serait évidemment illusoire en un temps où la culture mentale que suppose ce facile affranchissement est déjà devenue très commune, ou plutôt presque universelle, du moins en France. C’était, comme la prière, un lien entre l’homme et la divinité. Il n’est pas question dans la presse allemande de « grenouilles. C’est essentiellement une doctrine d’obéissance passive ; elle inculque la soumission à toutes les autorités constituées ; à la vérité on ne doit pas leur obéir activement, quand elles commandent ce que la religion défend, mais on ne doit pas leur résister, encore bien moins se révolter contre elles, si injustes qu’elles soient. On aime à se prouver à soi-même sa supériorité. La presse écrite, les films et la musique sont les plus consommés via l’abonnement : respectivement 22%, 10% et 9% des Français en profitent déjà, via un abonnement. L’action est le vrai remède du pessimisme, qui d’ailleurs peut avoir sa part de vérité et d’utilité quand il est pris dans son sens le plus haut. Mais surtout pour investir. Il n’y a pas besoin d’ouvrir la porte. Les Bourses, en tant qu’infrastructures multilatérales chargées de faire fonctionner cette « main invisible », ont perdu leur monopole. Les régulateurs se sont également attaqués à ces « armes financières de destruction massive », – selon l’expression de Warren Buffet -, que sont devenues au fil des ans les centaines de trillions de dollars d’encours de produits dérivés de taux d’intérêt, de change et de crédit accumulés dans les bilans des grandes banques et compagnies d’assurances internationales. Cette expression est fort juste, elle désigne non pas les théories qui s’accordent avec l’expérience, mais celles que de nous-mêmes nous inclinons à croire.

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