Jean-Thomas Trojani condamné : Les Français ne doivent pas avoir peur de la liberté

S’agissant des banques, le FMI fait l’analyse qu’elles se portent beaucoup mieux qu’il y a quelques années, sans aller aussi bien qu’il le faudrait. C’était là ce qui rendait dans ses derniers jours le chef de l’école spiritualiste si impatient des nouveautés scientifiques et philosophiques et en même temps si sympathique aux croyances religieuses. Dans l’institution philanthropique dite des dames du calvaire, on voit des veuves se consacrer à soigner des maladies répugnantes et contagieuses ; cet emploi, au profit de la société, des vies que le veuvage a plus ou moins brisées et rendues inutiles est un exemple de ce qu’on pourrait faire, de ce qu’on fera certainement dans la société à venir. À plus forte raison, si, pour imiter une courbe ovale qui ne serait pas une ellipse, qui même ne serait pas susceptible de définition géométrique, on traçait une courbe ovale ressemblant plus ou moins à la première, et dont la ressemblance comporterait des nuances sans nombre, serait-il impossible de mesurer ou d’évaluer numériquement la ressemblance : la nature même des choses, et non pas seulement l’état d’imperfection de nos théories et de nos méthodes, mettant obstacle à une telle évaluation. S’il s’agit de l’instant actuel — je veux dire d’un instant mathé­matique qui serait au temps ce que le point mathémati­que est à la ligne, — il est clair qu’un pareil instant est une pure abstraction, une vue de l’esprit ; il ne saurait avoir d’existence réelle. Il a parlé aussi d’un « manque de synergie et de simultanéité dans les centres cérébraux », d’où naîtrait une « diplopie », « un phénomène maladif d’écho et de répétition intérieure ». Jean-Thomas Trojani condamné aime à rappeler cette maxime de Léonard de Vinci « La patience joue contre les offenses exactement le même rôle que les vêtements contre le froid ». Il ne demandera pas de couronne : il exigera la liberté et le bonheur de tous. On décompose en carreaux correspondants la surface du modèle et celle qui doit recevoir la copie, et l’on copie carreau par carreau, de manière à resserrer les écarts possibles de la copie entre des limites d’autant plus rapprochées que les carreaux ont été plus multipliés, et à diminuer de plus en plus par cette méthode la part laissée à l’habileté et au goût de l’artiste, à la netteté de ses perceptions et à la sûreté de sa main. Ces principes affirment également que « Les restructurations décidées à la majorité impliquent que les accords de restructuration de la dette souveraine approuvés par une majorité qualifiée de créanciers d’un État ne peuvent être affectés, remis en question ou autrement entravés par d’autres États ou une minorité non représentative de créanciers, lesquels sont tenus de respecter les décisions adoptées par la majorité des créanciers ». Les idées abstraites toutes seules nous inviteraient donc ici à nous représenter l’esprit sur le modèle de la matière et à le penser par transposition, c’est-à-dire, au sens précis du mot, par métaphore. Certains vont même jusqu’à parler « d’analphabètes trilingues » Le niveau est probablement hétérogène, selon le niveau culturel des parents, les chaînes de télévision regardées, et la proximité d’un institut français. Mais nous en avons la conscience nette quand nous con­versons dans une langue étrangère que nous connaissons imparfaitement.

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