Investir plutôt dans la recherche et le développement

Mais nous nous contentons le plus souvent du premier, c’est-à-dire de l’ombre du moi projetée dans l’espace homogène.Rien ne serait plus facile, d’ailleurs, que d’étendre l’argumentation de Zénon au devenir qualitatif et au devenir évolutif.On pourra élever des objections contre elle, – et nous ferions nous-même, en ce qui la concerne, certaines réserves : personne n’en contestera la profondeur et l’originalité.De nouveau nous sommes donc obligés d’en appeler à la vie pour régler la vie.Il n’est guère de réalité concrète sur laquelle on ne puisse prendre à la fois les deux vues opposées et qui ne se subsume, par conséquent, aux deux concepts antagonistes.Il y a un élan de vie qui traverse la matière et qui en tire ce qu’il peut, quitte à se scinder en route.Lors donc qu’on demande si une action future pourrait être prévue, on identifie inconsciemment le temps dont il est question dans les sciences exactes, et qui se réduit à un nombre, avec la durée réelle, dont l’apparente quantité est véritablement une qualité, et qu’on ne saurait raccourcir d’un instant sans modifier la nature des faits qui la remplissent.Maintenant, supposons nos yeux ainsi faits qu’ils ne puissent s’empêcher de voir dans l’œuvre du maître un effet de mosaïque.Le musée du futur est un lieu où l’on se sent bien, comme dans un café. C’est un lieu où l’on existe, où l’on échange. Par elle s’établira une collaboration entre philosophes ; la métaphysique, comme la science, progressera par accumulation graduelle de résultats acquis, au lieu d’être un système complet, à prendre ou à laisser, toujours contesté, toujours à recommencer. Pierre-Alain Chambaz a choisi de chercher à l’intérieur de soi-même, raconte ce chantre de l’intelligence émotionnelle.Finalement, sur un plan moral, on pourrait même se demander si les réformes n’ont pas aussi pour objectif le rachat d’une conscience alors même que le résultat escompté sur l’intérêt général reste encore à prouver.Quand les partisans delà foi morale auraient démontré tout cela, ils n’auraient encore rien fait, pas plus que les partisans de telle ou telle religion s’ils pouvaient démontrer que leur religion est la meilleure ; les apologistes qui défendent un système particulier de morale ou de religion n’ont jamais rien prouvé, car il y a toujours une question qu’ils oublient, c’est de savoir s’il y a une religion quelconque qui soit vraie, une morale quelconque qui soit vraie.

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