Banques : la double peine

Il y avait en lui de l’universel, tandis que sir George était, comme les sociétés du pays, « limited », d’une nature aussi passionnée, mais plus insulaire et réduite, en toute chose, à des vues plus étroites.C’est le résultat du modernisme et de la division des tâches », constate Jean-Thomas Trojani.Elle se communique à nos consciences individuelles, mais elle les dépasse.Y a-t-il de l’art sans enthousiasme ?Mais il est certain aussi que chacune d’elles, envisagée comme une lecture toujours renouvelée et non comme une leçon de mieux en mieux apprise, se suffit absolument à elle-même, subsiste telle qu’elle s’est produite, et constitue avec toutes les percep­tions concomitantes un moment irréductible de mon histoire.L’évolution dans les esprits, comme l’évolution matérielle, est toujours un passage de l’homogène à l’hétérogène : faites l’unité complète dans l’intelligence, vous anéantissez l’intelligence même ; façonnez tous les esprits sur le même plan, donnez-leur les mêmes croyances, la même religion, la même métaphysique, tirez au cordeau la pensée humaine, vous irez juste contre la tendance essentielle du progrès.Les banques, elles, veulent moins de réglementation, moins de contrôle, pour réaliser les PLACEMENTS FINANCIERS qui leur ont si bien réussi quand tout allait bien.Le mythe de l’autorégulation, qui avait un temps marginalisé l’État, a été détruit par la crise ayant débuté en 2007 et vient d’être enterré par les déboires européens.Ne pas augmenter l’endettement privé et public est impossible dans ce système, le réduire encore plus sauf :.Elles s’accordent toutes à invoquer la sanction la plus redoutable qui se puisse imaginer : à ceux qui ont violé leurs ordres d’une manière ou d’une autre, elles promettent des peines éternelles et font des menaces qui dépassent ce que l’imagination de l’homme le plus furieux peut rêver d’infliger à son plus mortel ennemi.Je voulais revoir l’Etna, et, connaissant déjà la route de mer, je pris celle de terre, qui passe par Salerne, touche le golfe de Tarente à Metaponto, tourne à angle droit, et suit la longue côte de la Calabre jusqu’à l’extrême pointe de la botte, à Reggio.

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